Économie - USA

Taxes sur l’acier et l’aluminium. Trump sonne le début de la fin du mondialisme et de Bruxelles : alléluia !

Avocat, universitaire, essayiste
 

Les systèmes économiques et politiques non élus qui nous ont été imposés et qui ont tant porté atteinte à nos nations, démocraties, économies, et à nous en tant qu’humains, sont promis à une prochaine remise en cause et, sans doute, à leur disparition. Les mesures prises par le président Trump (taxation des lave-linge, des panneaux solaires, des aciers et aluminium) respectent le souhait démocratique et l’intérêt national : elles ont soulevé, aux États-Unis, l’enthousiasme des filières et des États ruinés et, dans le monde, la rage impuissante des Juncker et autres de cet acabit. D’autant que ce n’est pas fini car le président Trump annonce d’autres mesures pour bientôt : des « taxes réciproques » sur les importations :

« Quand un pays taxe nos produits à 50 % et que nous taxons à 0 % le même produit qui entre dans notre pays, ce n’est pas équitable ni intelligent […] Nous allons bientôt imposer des taxes réciproques pour que nous puissions imposer la même chose qu’ils nous imposent. Avec un déficit commercial de 800 milliards de dollars, nous n’avons pas le choix. »

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En Europe, le Léviathan bruxellois avait pris deux virages pervers : Maastricht d’abord, puis le traité de Lisbonne, véritable coup d’État. Les traités européens avaient intégré dans leur texte, pour les rendre obligatoires, l’OMC et l’OTAN. Or, toute règle juridique, fût-elle internationale, a un fondement issu d’un choix philosophique et économique. En l’occurrence, non seulement ces choix n’ont pas été proposés à l’approbation démocratique, mais encore ils ont été dissimulés et vaguement présentés comme « les seules voies possibles dans un monde moderne et globalisé ». Tels étaient et sont les discours mensongers des politiciens fantoches, aux ordres d’intérêts supranationaux.

Rien, non, rien ne peut ni ne doit être fait sans aval démocratique.

Rien, non, rien ne peut ni ne doit être fait qui serait contraire à l’intérêt de chaque nation, a fortiori si c’est déloyal ou injuste.

C’est pour ces raison vraies, fortes et simples que les représentants et sénateurs démocrates de divers États (Ohio, Pennsylvanie, Michigan, Wisconsin, Oregon, etc.) ont approuvé les mesures du président Trump, de même que les syndicats et des industriels. Donald Trump avait affirmé : « Si vous n’avez pas d’acier, vous n’avez pas de pays ! » (On aurait bien aimé que nos Présidents accidentels en disent autant en Lorraine.) À cela s’ajoutent d’innombrables juristes, géographes, économistes, historiens, politistes, de tous les pays, mais écartés des médias, qui disent la même chose depuis vingt ans ; en vain. Paradoxalement, Donald Trump est plus soutenu par les démocrates que par certains républicains plus libre-échangistes (Paul Ryan, président de la Chambre des représentants, Scott Walker, gouverneur du Wisconsin, qui demandent que la mesure soit réétudiée). Mais le président Trump s’est constamment élevé contre la doxa du parti républicain, adepte du libre-échangisme.

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